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La posture

Coacher en ligne sans jamais montrer son visage

6 min de lecture2 sources

Nassim Sahili

Nassim Sahili

Fondateur de la FMCS : l'école qui forme les passionnés de musculation à en vivre

Vous êtes compétent, vous voulez vivre du coaching, mais l'idée de vous filmer tous les jours vous bloque. Alors vous ne commencez pas. C'est dommage, parce que cette croyance est fausse : on peut trouver des clients et en vivre sans jamais montrer son visage. Voici comment, et pourquoi la caméra n'a jamais été le vrai point de départ.

En résumé

  • Se filmer n'est pas obligatoire pour vivre du coaching en ligne. C'est une voie parmi d'autres.
  • Les premiers clients viennent presque toujours du réseau proche et du bouche-à-oreille, avant tout contenu.
  • Attendre d'être « prêt » à se montrer est souvent une excuse pour ne pas commencer.
  • Le vrai moteur, c'est le résultat que vous faites obtenir, pas votre visage. Il se montre sans vous filmer.

Faut-il se montrer pour coacher en ligne ?

Non. C'est une croyance largement répandue, entretenue par le fait que les coachs les plus visibles sont, par définition, ceux qu'on voit. Vous ne voyez pas ceux qui vivent bien du coaching sans jamais publier, justement parce qu'ils ne publient pas. Le biais est intégré.

Se filmer est un canal d'acquisition, parmi plusieurs. C'est un canal puissant sur la durée, mais ce n'est ni le seul, ni le premier, ni un passage obligé. En faire une condition d'entrée dans le métier, c'est confondre un accélérateur avec un point de départ.

D'où viennent vraiment les premiers clients ?

De votre entourage, presque toujours. Les premiers clients d'un coach viennent du réseau proche et du bouche-à-oreille, bien avant qu'un compte ne décolle.

Vous avez déjà, autour de vous, des gens que vous aidez ou que vous pourriez aider : un collègue qui veut perdre du gras, un ami à la salle, un membre de la famille. Ces personnes ne vous connaissent pas par une vidéo, elles vous connaissent tout court. C'est de là que part une activité, pas d'une audience qu'on mettrait des mois à construire avant d'oser facturer.

Quand la caméra devient une excuse

Soyons honnêtes sur un point. « Je ne peux pas me lancer parce que je ne veux pas me filmer » est parfois une vraie contrainte. Mais c'est très souvent autre chose : une raison acceptable de ne pas commencer.

Se filmer expose, et l'exposition fait peur. Il est plus confortable de se dire « le métier exige la caméra, et la caméra n'est pas pour moi » que d'affronter le vrai inconfort, celui de demander à quelqu'un de vous payer. La caméra devient le mur derrière lequel on range la peur de vendre. Retirez la caméra de l'équation, et vous verrez si le blocage disparaît ou s'il se déplace simplement ailleurs.

Vous voulez vous lancer sans vous filmer ?Réserver un appel de candidature (Offert)

Trouver des clients sans se filmer

Concrètement, un coach peut construire son activité sans jamais publier son visage, en s'appuyant sur des leviers qui ne demandent aucune mise en scène :

Ce qui vend à votre place : le résultat

Ce qui convainc un futur client, c'est de voir que vous obtenez des résultats, pas de vous voir à l'écran. Une transformation avant-après, un client qui témoigne, un chiffre concret, pèsent infiniment plus qu'une belle vidéo.

C'est une bonne nouvelle, parce que ces preuves-là, vous pouvez les construire dès votre premier client, sans caméra. Votre visage ne vend pas. Votre résultat, si. Et le résultat se montre, se raconte et se prouve sans que vous ayez jamais à vous filmer.

Questions fréquentes

Peut-on coacher en ligne sans se montrer sur les réseaux ?

Oui. Créer du contenu vidéo aide à se faire connaître, mais ça n'est pas le point de départ. On peut construire une activité de coaching en ligne à partir de son réseau proche, du bouche-à-oreille et des résultats obtenus sur ses premiers clients, sans jamais publier son visage.

Faut-il une audience sur Instagram pour vivre du coaching ?

Non. Une audience aide, mais elle n'est pas un préalable, et attendre d'en avoir une est le meilleur moyen de ne jamais commencer. Les premiers clients viennent presque toujours de personnes que vous connaissez déjà ou qu'on vous recommande, bien avant qu'un compte ne décolle.

Créer du contenu est-il inutile alors ?

Non, le contenu est un accélérateur puissant sur la durée. Mais ce n'est pas obligatoire pour démarrer, et en faire une condition d'entrée bloque des coachs parfaitement capables. On peut lancer son activité sans, et ajouter le contenu plus tard si on le souhaite.

Comment montrer qu'on est un bon coach sans se filmer ?

Par les résultats. Les transformations de vos premiers clients, avec leur accord, leurs chiffres et leurs photos avant-après, prouvent votre valeur bien mieux qu'un visage à l'écran. C'est le résultat qui convainc, pas la mise en scène.

La caméra n'a jamais été la barrière, elle était l'excuse

Si la seule chose qui vous retient est l'idée de vous filmer, alors rien ne vous retient vraiment, parce que ce n'est pas le point de départ. Le point de départ, c'est un premier client, et il vient de gens que vous connaissez, pas d'une caméra. Le reste se décide plus tard, et à votre rythme.

La FMCS vous apprend à trouver ces premiers clients avec ce que vous avez déjà, à construire une offre en ligne et à la vendre, que vous choisissiez de créer du contenu un jour ou jamais. Les 5 piliers du métier, avec un accompagnement jusqu'à vos premiers clients payants.

À lire ensuite

Sources

  • Observations issues des parcours des coachs accompagnés par la Fitmass Coaching School : les premiers clients viennent presque toujours du réseau proche et du bouche-à-oreille, avant tout contenu, et la peur de se filmer bloque des coachs parfaitement capables de démarrer autrement.
  • Constat de terrain sur l'acquisition des indépendants du service : la preuve par les résultats obtenus sur les premiers clients convainc davantage qu'une présence à l'image. À traiter comme un principe observé, non comme une donnée chiffrée.